jeudi 3 janvier 2019

Bakou, Le Dubaï De La Caspienne

  Après la techno-pop de l'Eurovision, l'art contemporain. C'est le nouveau filon glamour de Bakou, la cité de l'or noir, en Azerbaïdjan. L'ancienne étape de la Route de la soie est toujours considérée comme un eldorado du Caucase, grâce à son pétrole dont elle exporte près d'un million de barils par jour. À 5 h 30 de vol de Paris, la capitale paraît telle qu'on ne l'imagine pas. Dans ce pays laïc très influencé par l'héritage soviétique, l'islam est tolérant, les femmes rarement voilées. Bien moins que dans la Turquie et dans l'Iran voisins. Dans les rues déambulent des hyperféminines, Betty Boop aux faux cils, fines cigarettes coincées du bout de lèvres à l'ourlet dessiné, tel un signe extérieur d'une liberté nouvelle.  En réalité, Bakou a plusieurs visages. Cette petite république d'Asie centrale, peuplée d'un peu plus de neuf millions d'habitants, dont deux millions dans la capitale, est une autocratie dirigée par la même famille Aliyev depuis 1969. Dans un câble de septembre 2009, publié par Wikileaks, des diplomates américains assimilaient ce clan à la famille Corleone dans la trilogie du Parrain. Avec l'argent du pétrole, la famille offre à la capitale une cure esthétique faisant de Bakou un décor de cinéma. Il y a la ville aux façades blanches très haussmanniennes, œuvres d'un architecte polonais qui, au début du XXe, a donné à Bakou de faux airs de Paris. Il y a les ruelles constellées de moucharabiehs en bois où s'agrippe la vigne, comme à Istanbul. La vieille ville, enchâssée dans ses remparts du XIIe siècle, classée par l'Unesco au patrimoine mondial de l'humanité. Et puis il y a, au bord de la Caspienne, la ville moderne où l'architecture soviétique recule peu à peu devant les gratte-ciels de verre sertis de néons multicolores. «C'est le Dubaï de la Caspienne», lâche un diplomate occidental.  Bordée par la Caspienne, la ville moderne de Bakou, où l'architecture soviétique recule peu à peu devant les gratte-ciels (Valérie Sasportas).  Longeant la promenade sur la mer, l'avenue Neftchilar prend des allures d'avenue Montaigne ou de Croisette, c'est selon. Des boutiques de grand luxe s'alignent comme dans un duty free de grand aéroport. En septembre, un hôtel Four Seasons y a ouvert ses portes. Balcons en fer forgé. Rotondes coiffées de coupoles. Palmiers plantés devant. On croirait le Carlton.  Les travaux se sont achevés juste à temps pour que la société de ventes aux enchères Christie's y expose les œuvres stars de ses grandes ventes d'art contemporain de l'automne, Londres, Dubaï et New-York. C'était la première fois que le marché de l'art créait l'événement en Azerbaïdjan. Ce faisant, Christie's a inscrit Bakou sur la carte du monde de cet économie là. La maison était invitée par la jeune et ambitieuse fondation d'art contemporain azerbaïdjanaise, Yarat!, créée il y a deux ans par la nièce de la première dame, Aïda Mahmudova. Cette jolie brune de 30 ans, yeux de biche et peau de miel, est elle-même plasticienne. Son credo: le détournement d'objet. Son atelier évoque les puces de Saint-Ouen. Elle se rêve en bobo comme d'autres en princesses. Yarat! essaime des expositions d'artistes d'Asie centrale, de Paris à Berlin.  L'ambition culturelle d'Aïda Mahmudova pour son pays évoque celle d'une autre puissante jeune femme, Sheikha Al Mayassa Bint Hamad Bin Khalifa Al-Thani, 29 ans, fille de l'émir du Qatar. C'est elle qui chapeaute l'Autorité des musées à Doha, chargée d'enrichir les collections, notamment en achetant en ventes publiques. Le confetti transcaucasien entend suivre la voie tracée par l'émirat: préparer l'après-gaz et l'après-pétrole en misant sur la culture. Cette ambition a été clairement affichée fin septembre, lors de l'inauguration du Pavillon des arts de l'islam, au Louvre, où responsables qatari et azerbaïdjanais déambulaient côte à côte.  Andreas Gursky, Jumeirah Palm, 2008, adjugée 376.400 dollars en octobre à Dubaï (Christie's). À l'hôtel Four Seasons, Christie's a présenté en particulier deux stars : un grand Picasso,Femme au chien, peint à Mougins le 13 novembre 1962, et le Portrait du marquis d'Afflito, signé et daté T. de Lempitzi, 1925, provenant de la collection privée Tamara de Lempicka, artiste jadis porté par l'amour fou de Hollywood. Ces deux toiles ont trouvé preneur à New York, le 7 novembre: le premier a été adjugé 6,35 millions de dollars, le second 4,56 millions de dollars.  À Bakou, quelques invités allaient se pencher aussi sur une photo inattendue : Jumeirah Palm, du recordman de la photo aux enchères, l'Allemand Andreas Gursky, né en 1955. À Dubaï, en octobre, elle a été adjugée 376.400 dollars. Cette île artificielle en forme de palmier incarne le rêve émirati. Devant l'objectif de Gursky, Jumeirah Palm évoque plutôt un univers concentrationnaire, totalitaire. Ni arbres, ni êtres humains, uniquement des villas identiques à l'infini.  Une journaliste azerbaïdjanaise regretta que seul un tapis représentât l'art de son pays. On ne badine pas avec le patriotisme d'un pays qui s'est émancipé de l'URSS il y a vingt-et-un ans à peine. Christie's plaida l'absence sur le marché contemporain d'artiste émergent de la scène azerbaïdjanaise. Il en existe pourtant, comme Aidan Salakhova, féministe bien connue du marché et galeriste pionnière très courue de Moscou. Le gouvernement d'Azerbaïdjan lui a même commandé deux grandes sculptures pour la biennale de Venise en 2011, mais ne les appréciant pas, le président Aliyev les avait fait recouvrir d'un drap blanc.

vendredi 19 octobre 2018

Des hélicoptères

Les hélicoptères télécommandés sont contrôlés à distance par un émetteur de poche et un récepteur intégré à l’engin. Le récepteur contrôle les moteurs / servos qui, à leur tour, contrôlent le mouvement de l'avion. Les anciens Chinois jouaient avec un jouet fait à la main, qui tournait rapidement dans les airs. Leonardo da-vinci a ensuite réalisé les premiers dessins d'une machine que nous appelons maintenant un hélicoptère. L’invention révolutionnaire du moteur à combustion interne à la veille du XXe siècle a permis aux pionniers de créer des modèles grandeur nature. Et en 1924, le pionnier français Etienne Oehmichen fut le premier à voler avec un hélicoptère dans un circuit fermé surveillé. Après cela, les progrès de leur technologie sont devenus rapides et furieux. En 1936, la plupart des problèmes initiaux avaient été résolus et le premier hélicoptère pratique était une réalité. Dieter Schulte a été le premier à créer un hélicoptère télécommandé en 1968. Il a fallu encore dix ans pour qu'un modèle semi-réduit soit introduit dans le grand public. Mais ils n'ont pas été produits en série jusqu'à ce que Dave Gray propose le Du-Bro Whirlybird. Le Whirlybird et la majorité des premières versions d’hélicoptères télécommandés étaient difficiles et dangereux à piloter. Atteindre la hauteur et maintenir le vol pendant une longue période étaient quelques-uns des problèmes rencontrés par les premières versions. Cela était dû au fait que pour obtenir la portance, il fallait un moteur plus gros, ce qui nécessitait davantage de carburant, ce qui impliquait un avion plus lourd. Les manœuvres en virage constituaient également un autre problème, car l'hélicoptère finissait par tourner de manière incontrôlable. Récemment, Wallis Auto gyro a introduit la technologie de gyroscope, qui a permis de résoudre le problème de la rotation sans fin de l’appareil lorsqu’on essayait de manœuvrer dans les virages. La technologie Gyroscope a éliminé le cerclage constant de l'oiseau jouet, car il peut détecter tout mouvement de lacet et revenir à une position plus stable. Cela signifie qu'il est maintenant plus facile pour les novices d'utiliser des hélicoptères télécommandés. L'augmentation de la technologie a vu les hélicoptères télécommandés devenir de plus en plus petits, certains d'entre eux pouvant tenir dans la paume de votre main. Ces jours-ci, ils sont disponibles à votre pharmacie locale avec les plus complexes facilement disponibles en ligne. Il existe une plus grande variété de choix pour tous les types d’enthousiaste et ils sont même maintenant utilisés à des fins militaires comme avions espions ou à des fins commerciales telles que la photographie à basse altitude. Les conceptions se sont également considérablement améliorées avec l’inclusion d’hélicoptères télécommandés dotés de pas collectifs (pales tournant longitudinalement pour faire varier ou inverser la portance du corps). Bien que ces modèles se soient avérés plus difficiles à piloter, ils sont plus maniables sur le plan aérodynamique. Il existe également plusieurs sources d'alimentation parmi lesquelles l'électricité, l'essence et la nitro. À l'origine, ces moteurs miniatures étaient des moteurs à deux temps fonctionnant au méthanol, mais il est maintenant plus courant de trouver des moteurs sans balai combinés à une batterie lithium-polymère qui offre plus d'efficacité, de performances et une durée de vie plus longue. Avec l'amélioration constante de la technologie, l'avenir de cet hélicoptère est illimité. Pour en savoir davantage, je vous recommande la lecture du blog sur ce de baptême en hélicoptère à Deauville qui est très bien fait sur ce sujet.

mercredi 17 octobre 2018

Le NH90, malgré de multiples versions et de nombreux retards, a permis le partage des coûts de développement et le succès à l’exportation

Le programme d’hélicoptère NH90 réunissait à son origine l’Allemagne, la France, l’Italie et les Pays Bas, qui ont confié la maîtrise d’ouvrage à une agence de l’Alliance atlantique créée pour l’occasion, la NAHEMA, et la maîtrise d’œuvre à la société NH Industries, également créée pour l’occasion, regroupant les intérêts industriels des quatre partenaires, à présent principalement Airbus Helicopters et Leonardo Helicopters. Il s’agit du seul programme majeur développé en coopération européenne qui est géré au sein de l’Alliance atlantique, et ce pour des raisons historiques puisque au départ les États-Unis, le Canada et le Royaume-Uni devaient participer au programme. La principale réussite de ce programme réside, comme pour le TIGRE, dans le partage des coûts de développement, ce qui a permis à la France de ne financer que 41 % du développement, engendrant une économie substantielle pour les finances publiques françaises par rapport à ce qu’aurait coûté un programme national. Par ailleurs, l’hélicoptère a été commandé à la fin de 2016 à hauteur de 531 exemplaires par 13 États, ce qui donne un volume suffisant pour assurer la pérennité de la base industrielle et technologique de défense européenne dédiée à ce programme. En revanche, le programme a connu de nombreux écueils, à commencer par une durée excessive qui s’étale sur un demi-siècle entre les premières réflexions et la dernière livraison prévue, dont une quinzaine d’années de discussions entre les partenaires avant de lancer le développement, sans pour autant parvenir à harmoniser les besoins opérationnels de cet hélicoptère qui existe désormais en 22 versions et 60 standards, réduisant d’autant les gains financiers attendus d’une production en série. Au-delà des discussions initiales entre les partenaires, la longue durée du programme s’explique aussi, d’une part, par une maîtrise d’ouvrage au sein de la NAHEMA, dont la règle de l’unanimité appelle des consensus difficiles à trouver, et d’autre part, par une maîtrise d’œuvre handicapée par la coexistence en son sein de deux industriels concurrents, Airbus et Leonardo. De plus, les exigences de retour géographique des États ont conduit à un partage industriel complexe, difficile à concilier avec l’optimisation de la production en série.

lundi 30 juillet 2018

Théoule sur Mer

Il n'y a pas longtemps, j'ai opéré une virée en jetski à Théoule durant laquelle j'ai croisé un type qui travaille dans les semences. On a donc bien sûr pas mal débattu de cette récente démarche de Carrefour qui souhaite distribuer des légumes « interdits ». En l'écoutant, j'ai pu comprendre de quoi il retournait vraiment. Il me semble utile de préciser que l'enseigne n'est pas dans l'illégalité en agissant de la sorte : elle peut parfaitement proposer ces légumes aux consommateurs. Ces légumes proviennent de graines locales qui n'ont pas reçu l'homologation : ils peuvent être vendus, mais les producteurs ne peuvent pas distribuer les semences dont ils sont tirés. Il existe en effet depuis 1981 un catalogue national qui liste les variétés qu'il est possible de distribuer. Si l'on entend y mettre une autre variété, il faut claquer entre 1000 et 10000 euros. Les semenciers industriels sont traditionnellement les seuls à pouvoir s'offrir ce luxe. Ce principe réduit en toute logique la survie de ces graines. Il y a ainsi 2 millions de fruits et légumes dont les semences disparaîtront tôt ou tard du paysage du fait des règles de ce catalogue. Or, 75 % des variétés comestibles ont déjà disparu au cours des dernières décennies ! Au-delà du coût, les petits producteurs ne peuvent pas répondre aux standards requis par cette base. Ils doivent en effet fournir des variétés très homogènes, ce qui est plus facile à obtenir pour les grands semenciers que pour les agriculteurs. Et ce système injuste fonctionne depuis une quarantaine d'années, au détriment de la diversité. La coopération de Carrefour avec les agriculteurs est bien entendu une manière de faire le buzz, mais c'est aussi (et surtout, je pense) un choix avantageux pour Carrefour. C'est en effet une manière d'élargir son offre, alors que les clients sont de plus en plus amateurs de produits non industriels, aujourd'hui. Soit dit en passant, cette virée en jetski m'a séduit. Si vous n'avez jamais essayé, c'est très fun ! Plus d'infos sur ce site. Retrouvez toutes les infos sur cette activité de location de jetski à Théoule en suivant le lien.

mardi 24 juillet 2018

Les développements portuaires chinois et européens

Les prises de position portuaires de Chine et d'Europe relèvent de l’économie : le contrôle des terminaux par un géant du conteneur, l’internationalisation d’un holding maritime. Une autre emprise portuaire chinoise est aussi économique, mais relève plus de la stratégie chinoise connue sous le nom de “Nouvelle route de la Soie“, “One Belt One Road initiative“. C’est-à-dire une stratégie de fourniture d’infrastructures favorisant l’internationalisation des sociétés chinoises (BTP, industries) cohérente avec les ambitions chinoises de mutation industrielle nationale (“Made in China 2025“). Il s’agit donc d’offrir des partenariats économiques avec des pays naturellement orientés dans le sens des échanges du bloc continental Euro-Asiatique, mais aussi avec les rivages de l’océan Indien. La nouvelle route de la soie est donc un “soft power“ économique avec une forte charge géopolitique. La modernisation portuaire et ferroviaire de bien des pays passe donc par la participation du conglomérat chinois de travaux publics China Communications Construction Company (CCCC). Ses deux filiales sont ainsi actives en Afrique dans l’ensemble des infrastructures (ports, routes, voies ferrées). China Road and Bridge Corporation (CRBC) est à la manœuvre pour le nouveau port de Lamu au Kenya. China Harbour Engineering Company (CHEC) est active pour le nouveau terminal en cours à Abidjan et dans divers projets (Conakry, Banjul, Kribi, Sao Tome, Dar el Salaam). Non encore débuté, le projet tanzanien d’un grand port à Bagamoyo associe lui China Merchant et le fonds souverain d’Oman. D’autres projets sont forcément plus géopolitiques avec les proximités politiques chinoises : le port ouest Pakistanais de Gwadar (2013), le futur port Sri lankais de Hambatota (avec CHEC et CM Ports en 2017), des nouveaux ports évoqués à Malacca et au Bangladesh.

mardi 15 mai 2018

Quelle photo souvenir pour son mariage

out d'abord, alors que votre jour de mariage approche, il est impératif de s'assurer que tous les concessionnaires couvrant votre grand jour sont fixés. Vous devez obtenir des experts appropriés pour les différents aspects de votre mariage comme la robe, la photographie de mariage et la vidéo, les décorations, le gâteau de mariage et la planification globale. Parmi ceux-ci, une partie très importante est la photographie de mariage Brisbane que vous choisissez. Alors que votre journée de mariage approche, il est impératif de s'assurer que tous les concessionnaires couvrant votre grand jour sont fixés. Vous devez obtenir des experts appropriés pour les différents aspects de votre mariage comme la robe, la photographie de mariage et la vidéo, les décorations, le gâteau de mariage et la planification globale. Parmi ceux-ci, une partie très importante est la photographie de mariage Brisbane que vous choisissez. Après tout, c'est leur tâche de confiner dans votre mémoire les instances de votre jour spécial qui dureront toute la vie. Voici quelques points qui vous aideront à obtenir une bonne photo de mariage. Tout d'abord, rendez-vous avec votre photographe de mariage potentiel Brisbane. La tâche de votre photographe n'est pas uniquement la photographie de mariage et la vidéo, mais cela va bien au-delà. Les photographes de mariage exceptionnels Brisbane seraient expérimentés dans la mise en place de scènes de photos créatives pour produire des réminiscences plus agréables pour vous. Il connaîtra la meilleure façon de positionner la troupe de la mariée et ses invités. Un bon photographe de mariage Brisbane veillera à ce que l'arrière-plan approprié et un excellent éclairage soient mis à disposition. Au cours de votre rencontre avec le futur photographe de mariage, renseignez-vous sur les différentes suggestions imaginatives et amusantes qu'il a en tête pour produire une cinématographie de mariage impressionnante. Ensuite, vous devez évaluer la collection de travail de votre photographe de mariage de la photographie de mariage et de la vidéo. Chaque photographe fidèle conserve une collection des tâches précédentes qu'ils ont accomplies. Évaluez bien leurs emplois antérieurs et assurez-vous qu'ils sont conformes à vos attentes. Cette étape vous donne également une chance de vérifier les compétences créatives de votre photographe éventuel. Sélectionnez les images les plus innovantes du lot et découvrez si c'était la suggestion de votre photographe. Vous pouvez également leur demander de suivre une tendance analogue dans votre cinématographie de mariage. Par la suite, vous devez vous assurer que votre mariage est un jour de plaisir et de jubilation. Vous devez voir que votre photographe a les qualités pour correspondre à votre humeur de mariage. Même si un photographe de mariage de Brisbane peut être très bon à la photographie de mariage, les choses ne marcheront pas s'il n'est pas flexible et isolé ou a un autre type de problème. Vous devez choisir un photographe de mariage qui peut apporter un sourire sur le visage de quelqu'un. Cela rendra la photographie et la vidéo de mariage beaucoup plus agréables et merveilleuses. Presque toutes les photos de mariage et de vidéo viennent dans une grande variété de forfaits, à partir de laquelle vous pouvez choisir en fonction de vos finances. Vous devez évaluer le prix demandé de chaque forfait et choisir celui qui correspond le mieux à votre plan financier. Mis à part le coût, vous devez également vérifier le caractère du photographe, la classe de leur collection de travail et les enregistrements précédents. Enfin, votre photographe de mariage ne doit pas être trop rigide sur l'ordre du jour. Soyez assuré que le photographe n'a aucun rendez-vous préalable et sera disponible pour prendre votre photo de mariage. Quelle que soit la période de votre mariage , il doit être capable de couvrir toute la cérémonie. En savoir plus en suivant le lien sur le site de l'organisateur de ce photographe de portrait à Lille.

samedi 12 mai 2018

Le taux d'emploi des personnes autistes : une question de perception

La perception du taux d'emploi des personnes autistes fait, je crois, l'objet de distorsions liées à une série de phénomènes. En premier lieu, une certaine proportion de personnes autistes disposent d'un emploi sans savoir qu'elles sont autistes ou sans disposer d'un diagnostic juste, cas de figure particulièrement présent notamment parmi les femmes autistes du fait du retard considérable pris dans le diagnostic de l'autisme au féminin ; dans ce cas toutefois d'absence de diagnostic, se pose la question de la qualité des emplois en question, de leur pérennité et surtout de la qualité de vie en général de ces personnes, quand bien même elles seraient professionnellement plus chanceuses de d'autres. Deuxièmement, une proportion non négligeable des rares personnes autistes ayant à la fois un diagnostic et un emploi, et ce notamment dans le cas des emplois que l'on pourrait considérer de qualité, refusent de communiquer au sujet de leur autisme. Il n'est pas rare que la personne prenne des mesures envahissantes de dissimulation du diagnostic vis-à-vis de son entourage professionnel voire personnel, telles qu'une superposition de pseudonymes dans les activités en ligne ou dans les médias, un soin particulier à supprimer toute photographie d'elle-même ou encore un déni public parfois violent. L'auteur des présentes a ainsi, à de nombreuses reprises, été témoin de situations où la personne concernée ne parvient qu'à murmurer le terme autisme en faisant jurer le secret, où elle fait l'impossible pour ne pas figurer sur des photographies d'événements ayant trait à l'autisme ou, plus subtilement, y apparaît à un autre titre, également légitime, tel que parent ou professionnel.